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Mes mots à moi...

Le rêve n'existe pas,
I
l n'est qu'un pas vers la réalité.
La réalité n'existe pas,
Elle n'est qu'un pas vers demain.
Et demain ne vaut que par aujourd'hui.

Carpe diem.

 

  Rêver, c'est... devenir conscient de son inconscient,
vivre avec lui quelque instant puis l'oublier inconsciemment.


Cadeau du coeur que du bonheur


Ben c'est Mon TAB qui m'la donné,
Ce petit nuage d'amitié,
Faut vous servir si çà va pas,
Nous Tous, on n'est là que pour çà.

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L'histoire de liedich

Mercredi 18 novembre 2009 3 18 11 2009 11:20



Mai 2009 : rasée.

Un bâtiment à la place.

Mal, vraiment mal.

 


J’suis là, d’vant la masure, où mon père jouait l’ordure,

Et où ma mère pleurait sa vie caricature,

Où le froid lézardait les murs plein de punaises,

Et où les mômes s’taisaient, encrés dans leurs fadaises

Du seul mot de demain.

 

J’suis là dans mes souv’nirs, dedans ma tronche qui saigne,

A m’rap’ler par la f’nêtre l’topinambour qui baigne,

De sa clarté blafarde les monceaux de fioles vides,

Qu’ont fait de not’jeunesse ces moments si arides,

Où seul poussait le vain.

 

 

J’suis là avec mes ans qui m’ont troué la vie,

Qu’ont tué à coups d’cafard l’esquisse de l’envie,

Et je pleure le gamin que j’ai jamais été.

 

Ce soir je couperais, d’un tesson d’la bouteille,

Le peu d’désir qu’j’avais du rayon de soleil,

Qui s’est éteint en moi été après été.

 

Et je mont’rais là-haut pour le jug’ment dernier…

Où je suis même pas sûr de savoir condamner.

 

Liedich le trentième d’octobre 2009 ev


Par liedich
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Jeudi 12 novembre 2009 4 12 11 2009 08:30







Ma vie s’est égrenée en ces châteaux d’Espagne,

Et les sables mouvants qui me furent fondation,

Me font sourire au soir où le cœur en son bagne,

Je  tire le rideau sur ma dérision.

 

Courir aura été ma seule démesure,

Mes rêves, j’aurai brûlés, comme Icare papier,

Et je n’aurais goûté des cieux que la sciure,

Tandis que se fripaient mes ailes d’imprimé.

 

A Toi qui interroge l’oracle de la vie,

A Toi qui là, puis là, griffonne ton mal être,

Je veux dire mon Enfant : préfère donc l’oubli.

 

 

A moi qui rend le souffle de mon dernier paraître,

A moi qui voudrait tant vous ouvrir le chemin,

Je veux dire mon Enfant : rengorge ton venin.

 

 

Car si le temps de vivre ne dure qu’un instant,

Et que le long chemin n’est que nos premiers temps,

Autant se reconstruire à chaque de nos moments.






liedich le douzième de novembre 2009 ev

Par liedich
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