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Mes mots à moi...

Le rêve n'existe pas,
I
l n'est qu'un pas vers la réalité.
La réalité n'existe pas,
Elle n'est qu'un pas vers demain.
Et demain ne vaut que par aujourd'hui.

Carpe diem.

 

  Rêver, c'est... devenir conscient de son inconscient,
vivre avec lui quelque instant puis l'oublier inconsciemment.


Cadeau du coeur que du bonheur


Ben c'est Mon TAB qui m'la donné,
Ce petit nuage d'amitié,
Faut vous servir si çà va pas,
Nous Tous, on n'est là que pour çà.

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L'espoir de liedich

Jeudi 5 novembre 2009




Le soleil est déjà haut ce matin et la mer turquoise chante ses vaguelettes d'argent.
Le ciel est d'azur et Novembre fiance ses ocres avec cette immensité dans laquelle se baigne mon esprit.

La  vie s'écoule doucement avec son lot de plaisir et d'instants un peu plus sombres.

Vous le savez, Vous, il m'arrive de jeter sur la toile mes filets de bonheur ou de désespoir.

Je vais vous demander de suivre le regard que je viens d'y déposer et si vous vouliez m'y retrouver, alors il vous suffira d'emprunter La ligne de sa fuite.
Je serais là, juste au bout de cet horizon qui aide ma vie à battre en son ultime.

Je dois vous quitter quelques jours et je devrais revenir auprès de Vous au plus tard lundi. J'y crois très fort.
Un peu comme si mon pas trouvait son équilibre dans votre présence, soit-elle virtuelle.

Qu'en l'instant à venir, votre vie soit douce. Ma pensée se pose à l'ombre du bien être dont je dépose un halo autour de  Vous.

Vous êtes aimés.



liedich

Par liedich
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Dimanche 1 novembre 2009



A ma Brillance et son Astre,
A la muse qu'ils me furent un instant de vie.


 

« A ton bras mon doux prince »,  je vais joindre ma vieillesse,

Et nous frissonnerons de toute notre ainesse,

Puis nous nous souviendrons, nos rides, l’une contre l’autre,

Quand des folles chevauchées, nous nous voulions apôtre.

 

Les glacis de la nuit monteront brume blanche,

Quand nos peaux tavelées, qui  juste, ornent notre hanche,

Brûleront du dernier et plus fou des émois,

Quand du titre de Prince, tu me deviendras Roi.

 

Alors, en mille souffles et la  voie éraillée,

Je t’offrirai le sang de ma joie de l’aimée,

Et mes yeux se perdront en nos cieux de l’hier.

 

Toi,  armoiries rouillées, d’un bien fier grincement,

Tu m’ouvriras les porters de notre firmament,

Au nom de notre hymen aux rimes de naguère.

 

 

Liedich le dix septième d’octobre 2009 ev

Par liedich
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