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Mes mots à moi...

Le rêve n'existe pas,
I
l n'est qu'un pas vers la réalité.
La réalité n'existe pas,
Elle n'est qu'un pas vers demain.
Et demain ne vaut que par aujourd'hui.

Carpe diem.

 

  Rêver, c'est... devenir conscient de son inconscient,
vivre avec lui quelque instant puis l'oublier inconsciemment.


Cadeau du coeur que du bonheur


Ben c'est Mon TAB qui m'la donné,
Ce petit nuage d'amitié,
Faut vous servir si çà va pas,
Nous Tous, on n'est là que pour çà.

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L'amour de liedich

Samedi 28 novembre 2009 6 28 11 2009 19:54




 Il arrive que le temps ne se compte pas en jours mais en souffrance...
Mieux alors est de pleurer aux étoiles.




Oh Marquise, votre peau m’est une soierie divine,

Où je cueille le rêve  et mon envie mutine,

D’y déposer la fleur d’un sentiment d’amour,

Dont l’égal, non jamais, ne sera votre atour.

 

Je m’évertue, Madame, et par delà mon rang,

Invite tous les dieux qui méritent votre sang,

Et miséreuse obole de ma vie ouverture,

Espère au prochain soir votre douceur bouture.

 

Lors la fragrance folle de mes langueurs baiser,           

Vous offrira l’alcôve de ce divin donner

Où pourra s’abriter votre douceur orfèvre,

Tandis que mendieront nos frémissantes lèvres.

 

Le masque de pudeur un instant déposé,

Le partage de ferveur en portées psalmodié,

Les mots de l’avenir timidement posés,

Je fêterai vos jours un à un honorés.

 

 

Ne me rendez, Marquise, l’esclave de  ce temps

Qui me verrait pleurer votre gracieux printemps.

Et osons à l’aurore lever le voile du vivre,

Qui fait gouter l’extase des partitions de l’ivre.

 

Madame, ayez mercy. Ou prenez là ma vie.

 

Le dixième de novembre 2009 ev


Par liedich
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Dimanche 15 novembre 2009 7 15 11 2009 09:03



A ce génie de Toi,

 


 

Ton corps est une lampe d’Aladin et bonheur,

Ton cœur est un des rais du soleil en ferveur,

Et je brûle mon être de mille sentiments,

Où se consument mes doutes au feu de mes tourments.

 

Ta main est une flamme de « Sésame, Ouvre-moi »,

Et les quarante voleurs au butin de l’émoi,

Déposent à nos pieds leur rapine d’amour,

Qui irise la nuit et nous offre le jour.

 

Lors, nous courrons, flammèches, et consumons nos sens,

En élixir de joie que les cantiques encensent,

En sacré et arpèges sur lesquels nous voguons.

 

L’arabesque d’extase s’échappe de la lampe,

Tandis qu’à notre pied les lierres parfument et rampent,

Libérant nos amours en sanglots doux et longs.

 

A Toi, volute joie.



liedich le quinzième de novembre 2009 ev

Par liedich
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