Samedi 19 juillet 2008


Le jour doucement s’est composé,

Des draps, je me suis arraché,

Sur la terrasse, face à la bleue immensité,

Je me perds dans un café.

Madame, à son tour, s’est levée.

Ses lèvres, ma joue, ont effleurée.

Un échange à propos du ciel :

Aujourd’hui sera-t-il soleil ?

Commence la valse du cœur triste.

Point de couleur, à peine du bistre,

Pour les heures qu’on va compter,

Au long de la pâle journée.

Mon cœur à nouveau se demande

Où de la vie se cache l’offrande.

Bibliothèque, je m’interroge !

Tiens, je vais parcourir DESPROGES.

Un maître de la dérision,

Qui m’offrira affres du bon.

Quel âge ?

Ah, oui…!

Et quel dommage !

Bah, oui.

 

Lever de Roi,

De Roi des cons.

 

Liedich   le dix huitième de juillet 2008 ev

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Samedi 19 juillet 2008

Un bar de nuit,

Un bar sans vie,

Sauf la lumière

De ces ténèbres,

Frère,

Un bar qui fuit…

Et moi aussi,

De cette lie de vie.

 

Liedich   le douzième de juillet 2008 ev


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Vendredi 18 juillet 2008
 

Il fut un soir de rêve, où, nuage folie,

Transperça mon espoir et embrasa ma vie.

Il fut un soir de trêve au « monde désamour »,

Où douce Enfant satin me fut d’étoile l’atour.

 

Son foulard se posa sur la timidité,

Et nos mains se tendirent pour cueillir la nuit fée ;

La valse hésitation bien vite stoppa sa ronde,

Et l’envie prit envol mordorant notre fronde.

 

Les galbes du doux rêve, l’extasie du corps « graal »,

Ces envies qui vous tissent un plaisir abyssal,

Et nos bouches meurtries de baisers abondance

Nous emmena au bal de bien sensuelle danse.

 

Arabesques des sens qui transcendent l’envie,

Volutes sentiments, don de suave mie,

Dont l’œil voluptueux se perd, horizon trouble,

Quand mon effusion mille fois se dédouble.

 

Notre joute langoureuse, les yeux dans les néants…

Notre hommage à Eros, les corps prudes et tremblants…

 

Mais Bacchus trop chanta, et l’élixir d’encore

S’exhala peu à peu au manque de nos corps.

Puis… seconde fatale… dessin qui s’évapore …

Sombra dans l’interdit, l’illicite de l’encore.

 

 

Souvenir démesure, tu charges mon cœur d’airain,

Folle soirée satin, je t’ai rangée dans un écrin.

 

Liedich           deuxième de  juin 2008 ev

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Vendredi 18 juillet 2008


Où mon archet déraille sur symphonie d’ennui,

Où les heures qui s’égrènent le seront vent souci,

Où l’on jetterait l’éponge avant de revêtir,

Quelconque habit des hommes aux couleurs du désir.

 

Allons, ouvre ta vie,

Ils ont besoin de Toi.

 

Oui, le sourire se tord, l’œil décolle la nuit,

Et même si c’est jaune, et bien, oui on sourit,

Tellement d’autres âmes sont là qui vous attendent,

Espérant votre envie qui lentement transcende.

 

Allez ouvre ta vie,

Ils on besoin de Toi.

 

Liedich le cinquième de juillet 2008 ev

 

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Jeudi 17 juillet 2008



en déplacement,
dans la campagne toulousaine...

j'ai pleuré un micro !

mais j'ai oublié ma clé,
j'ai oublié mes notes,
point de mots pour ce jour,
point d'une photo l'atour,
mais pourtant tant d'amour,
que je voudrais offrir,
au nom de l'amitié et de son devenir !

pardonnez-moi ce soir de n'être,
qu'un liedich, bien vil être.

DEMAIN sera un autre jour !

liedich    le dix septième de juillet 2008 ev

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Mercredi 16 juillet 2008

 

A Toi,  que je croyais mon double,

Moi l’moujik qui vaut pas un rouble,

A toi, mon amour en secret,

Que tu viens de tuer par décret.

 

De n’avoir eu ta perfection,

A tes yeux, je suis dérision,

Et tu pourfends de mots cruels,

Qui pour toi se voulait de miel.

 

Je crève de tant d’injustice,

Mais je porterai le cilice

Tant que je n’aurai fait amende.

 

Ton cœur, aujourd’hui, je dois rendre.

Sache que je ne me battrai point,

L’amour ne sait lever le poing.

 

Liedich   le quinzième de juillet 2008 ev

 

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Mercredi 16 juillet 2008

A l’ombre de tes yeux croît mon fou sentiment,

De celles de tes mains, s’écarte mon tourment,

Le sillage de ton âme m’est un ru scintillant

Où je baigne ma vie et mes sens, ruisselant. 

 

La grâce de tes gestes m’est un bel halo d’ors,

Qui irradie au soir le son de mes encors,

Des hordes d’astres blancs dansent au son des cors,

Dans tes sentiments fée, doucement je m’endors.

 

A l’ombre de tes mots, je vis la poésie,

Au soleil de ta bouche, résonne la vigie.

La terre du bonheur apparaît, folle rade.

 

Nous y vivrons cachés, de l’amour en parade.

Chaque jour sera liesse, et pour te mieux servir,

J’inviterai les anges au banquet d’avenir.

 

Liedich   le quatorzième de juillet 2008 ev

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Mardi 15 juillet 2008

-          As-tu cueilli les parfums de la rosée de ce matin ?

-          Non, pas encore, je ramassais quelques bris de lunes pour en décorer les grimoires !

-          Bon, alors, je vais y aller avant qu’elles ne disparaissent sous les tuiles de fleurs. Après, je m’occuperai de la musique du châtaignier.

-          Fais attention de ne te piquer avec ses bogues de notes !

-          Ne t’inquiète-pas, si petites soient-elles, ses croches me reconnaitront bien. D’ailleurs, elles m’ont demandé de leur préparer une portée d’amour !

-          Une portée d’amour ?

-          Et bien, oui, tu sais bien, quand elles peuvent se mettre deux à deux et entonner des vocalises lascives !  Quand elles peuvent se rouler dans les prés de la mélodie… quant elles disparaissent l’une en l’autre et que même parfois, des croches encore plus petites naissent de leur unisson !

-          Je croyais que c’étaient des rondes de sentiments ce que tu décris là !

-          Ah, non, rondes de sentiments, c’est quand les blanches sont rondes et que les croches s’accrochent et se décrochent au rythme de la clé d’amour !

-          C’est vrai, pardonne-moi. Tant que j’y pense, il ne nous faut pas oublier de rentrer quelques nuages pour l’été prochain.

-          Tu as raison, nous aurons besoin de beaucoup de fraîcheur, on annonce une saison d’amours torrides cette année encore.

-          Et la réserve de doux mots, où en sommes-nous ? Il faut penser à la prochaine kermesse de « L’allée des Rêves ».

-          Tout va bien de ce côté-là mais je vais quand même en commander à la brise du soir, le temps dernier, nous avions failli en manquer !

-          Je vais aller voir si la fontaine distille toujours des rus de douceurs colorées. Je pense y ajouter un dégradé sourire et un camaïeu de soie d’orange. 

-          Dis, après, nous pourrions nous reposer, qu’en penses-tu ?

-          Oui, il me vient l’envie de t’emmener promener sur un bouquet de songes !

-          Oh oui, tu me l’avais promis.

-          Promis, non, je te le devais.

-          C’est comment dis ?

-           Eh bien, tu te poses là,  tu écoutes la mélopée du devenir, tu respires le désir, tu souffles trois mots d’amour…..

-          Où-es-tu ? Je ne te vois plus…Je ne te sens plus…

-          Chuttt, c’est l’instant silence ! Il ne nous est plus besoin de parler…Juste de donner…

-          Comme je t’aime ! Comme ton pétale m’habite … et comme ton pistil distille nos sentiments !

-          Tu fais de mon cœur un dédale !

-           Je t’aime comme disent les hommes eux qui n’y connaissent vraiment rien. Il serait pourtant si simple de se savoir tendre la main.

 

 

 

Liedich   le quatorzième de juillet 2008 ev

 

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Lundi 14 juillet 2008

Que chacune des couleurs se posent sur votre  cœur,

Et que les mille lumières allument votre bonheur.

Puisse le parfum du feu vous être baume des cieux,

Et qu’en ce jour de fête, votre vie aille au mieux.

 

Je me voudrais la mèche qui mène à votre éclat,

Je voudrais tel l’enfant au sourire béat,

Vous crier bien sincère : vous ne m’êtes artifice,

Et j’aime l’amitié à votre doux calice.

 

Liedich le quatorzième de juillet 2008 ev

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Lundi 14 juillet 2008

A mon fils,

 

Holà Monsieur, regarde, une étoile rose et bleue,

Monsieur,  regarde encore, le ciel est tout en feu.

Ses petites mains tremblaient et ses yeux s’extasiaient

A suivre l’arabesque que les flammes d’or faisaient.

 

Une cascade d’étincelles et il se trémoussa,

Tandis que les fusées sifflaient grand brouhaha.

Puis ce fut crépitement de mille et un canons,

Que firent applaudir les mains du jeune garçon.

 

Lors, ce furent bruissements et volutes fumées,

Qui allumèrent le ciel telle voute mordorée.

Il souriait, béat, en extase complète.

 

Au loin, sur les bateaux, s’allumaient dernières mèches ;

Pour le final, nous vîmes mille enfants en calèches,

Offrant des rais d’amour en habits de poète.

 

Quatorzième de juillet, moi, j’étais sur la dune.

Mon fils applaudissait, assis dessus la lune.

 

Liedich   le treizième de juillet 2008 ev

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Le rêve n'existe pas,
I
l n'est qu'un pas vers la réalité.
La réalité n'existe pas,
Elle n'est qu'un pas vers demain.
Et demain ne vaut que par aujourd'hui.

Carpe diem.

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