MAGIC BLUE par Bruno
Cantais

liedich
"P'tit bout d'amour,
Sirop
d'ma rue,
Mon coeur est gourd
Quand
j'te vis plus..."
0000044028
Le rêve n'existe pas,
Il n'est qu'un pas vers la
réalité.
La réalité n'existe
pas,
Elle n'est qu'un pas vers
demain.
Et demain ne vaut que par aujourd'hui.
Carpe diem.
Rêver, c'est... devenir conscient de son inconscient,
vivre avec lui quelque instant puis l'oublier inconsciemment.
Joyeux Noël à Toutes et Tous,
Voici venir Noël, les éclats de lumière,
Ceux qui coulent, ruisseaux, au regard des enfants,
Ceux qui brûlent les yeux malgrè la mine fière,
De tous ces délaissés aux coeurs trop pantelants.
Voici venir Noël, les sapins au pied riche,
Habillés d’étincelles et chaussés de cadeaux,
Eblouissant mille gosses dont la vie est en friche,
Qui seront de la fête décharnés arbrisseaux.
Voici venir Noël et les cris de la joie,
Qui ravinent le coeur de tous ces rus d’absence,
Voici venir la fête dont ils ne sont pas Rois.
Voici venir Noël, naissance de différence,
Et les bras qui se tendent vers trop d’amour absent.
Voici Venir Noël et leurs envies en sang.
Comme je vous aime, mes frères, qui n’êtes d’aucun rang.
liedich le vingt et unième de décembre 2011, ev
J’ai bu verlaine, courru Villon,
Pleuré l’opium de Beaudelaire,
Valsé mon Jacques, chanté le faire
Et me suis fait prendre pour un con,
On comprend pas tes mots, Poète,
A vivre Hugo, naître Rimbaud,
Aimé le phrasé de Rilke,
On m’a jeté juste parce que
On m'attribuait des airs penauds.
On n’en veut pas d’t’es mots, Poète,
La vie elle est pas dans la rime,
T’es à côté d’la vérité,
Demain faudra r’tourner trimer,
Et s’acquitter de toute dîme.
On comprend pas tes mots Poète,
On n’en veut pas d’tes mots Poète.
Alors j’ai parlé aux oiseaux,
J’ai appris à être un roseau,
Mais moi j’aurai tremblé du beau.
Même faux.
Toutes dates, ev
liedich
A son Regard bleu de Belgique,
Pour son jeu : pasticher Maître Victor Hugo
De Pastiche à Pastis....
Mon père ce pochard, à la vie «disSOL-UTe*»,
Aimait de son mégot dessiner des volutes ;
Et entre deux boissons qu’il nous offrait en rôt
Ne souffrait, je le «croix*», de n’être qu’un poivrot.
Un soir où essayant de finir mes devoirs,
Je cherchais au plafond en baillant comme un loir,
Il me prit la tignasse et me tint par l’oreille,
Ne sentant point sa force qu’il devait à la treille.
Que fais tu donc, marmot, et crois tu bien qu’au cie,l
Tu trouveras l’idée qui en ton Toi sommeille ?
Sur ce, je sanglotais, car l’oreille arrachée,
Je devins incapable d’une quelconque idée.
Lors intervint ma mère qui me prit en défense,
Demandant à son homme de laver son offense....
Elle somma son ivrogne de cesser là de boire,
Faute de quoi, c’est certain, il connaîtrait déboire.
Moi, cillant vers le ciel, lui tombant à genoux,
Ma mère le toisa puis asséna fort coup.
Il n’en fallut pas plus pour que je m’interpose,
Et le menai au lit afin qu’il se repose.
Ecrit d'un soir sourire, le ......... ev
liedich