MAGIC BLUE par Bruno
Cantais

liedich
"P'tit bout d'amour,
Sirop
d'ma rue,
Mon coeur est gourd
Quand
j'te vis plus..."
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Le rêve n'existe pas,
Il n'est qu'un pas vers la
réalité.
La réalité n'existe
pas,
Elle n'est qu'un pas vers
demain.
Et demain ne vaut que par aujourd'hui.
Carpe diem.
Rêver, c'est... devenir conscient de son inconscient,
vivre avec lui quelque instant puis l'oublier inconsciemment.
Je me l'étais promis : avant de mourrir, j'irai vider une bouteille de "vers" sur la stelle de "Jacques" aux Iles Marquises....
Demain je pars.
HIVA OA,
Demain, et puis demain et puis encore demain,
Demain, et puis ta main et puis encore ta main,
Qui surfera sur Moi, pas net,
En quête du sentiment honnête...
Et nous voyagerons
Jusque HIVA OA.
Et nous lui parlerons
A Jacques qui dort là.
Et il nous répondra,
Et il nous aimera,
Et nous rebâtirons,
Et nous nous aimerons,
Là, jusque sur sa tombe,
Et ta voix sera trombe
Et calme, quand tu diras :
Ce que je veux, c'est Toi
Apeuré, je crierai :
Mais si tu te trompais !
Alors, Tu étendras ta main,
Alors, Tu m'offriras ton sein,
Et puis à coup d'amour,
Tu me diras...bonjour...
Fou, je me lèverai,
Et fou, je t'aimerai,
Et en chantant du BREL,
Je t'offrirai un ciel.
Celui de ce demain, et puis encore demain,
Où je vivrai ta main, et puis encore ta main.
Jusque le doux samain.
liedich.
Que m'importe si je ne reviens,
Joyeux Noël à Toutes et Tous,
Voici venir Noël, les éclats de lumière,
Ceux qui coulent, ruisseaux, au regard des enfants,
Ceux qui brûlent les yeux malgrè la mine fière,
De tous ces délaissés aux coeurs trop pantelants.
Voici venir Noël, les sapins au pied riche,
Habillés d’étincelles et chaussés de cadeaux,
Eblouissant mille gosses dont la vie est en friche,
Qui seront de la fête décharnés arbrisseaux.
Voici venir Noël et les cris de la joie,
Qui ravinent le coeur de tous ces rus d’absence,
Voici venir la fête dont ils ne sont pas Rois.
Voici venir Noël, naissance de différence,
Et les bras qui se tendent vers trop d’amour absent.
Voici Venir Noël et leurs envies en sang.
Comme je vous aime, mes frères, qui n’êtes d’aucun rang.
liedich le vingt et unième de décembre 2011, ev
J’ai bu verlaine, courru Villon,
Pleuré l’opium de Beaudelaire,
Valsé mon Jacques, chanté le faire
Et me suis fait prendre pour un con,
On comprend pas tes mots, Poète,
A vivre Hugo, naître Rimbaud,
Aimé le phrasé de Rilke,
On m’a jeté juste parce que
On m'attribuait des airs penauds.
On n’en veut pas d’t’es mots, Poète,
La vie elle est pas dans la rime,
T’es à côté d’la vérité,
Demain faudra r’tourner trimer,
Et s’acquitter de toute dîme.
On comprend pas tes mots Poète,
On n’en veut pas d’tes mots Poète.
Alors j’ai parlé aux oiseaux,
J’ai appris à être un roseau,
Mais moi j’aurai tremblé du beau.
Même faux.
Toutes dates, ev
liedich